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Meyard

 
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Meyard
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Inscrit le: 31 Aoû 2010
Messages: 11
Localisation: Bordeleaux
Masculin Taureau (20avr-20mai) 虎 Tigre
Nom: Meyard
Classe: Mage
Spécialisation: Dps distance
Race: Gnome
Niveau: 60-84
Classe de vos reroll: Chevalier de la mort, Druide

MessagePosté le: Jeu 6 Jan - 14:14 (2011)
Sujet du message: Meyard
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Candidature au poste de Maître Cuisinier de la guilde des Ventsconteurs :

Identité :

Meyard Toquebleue, Gnome, Cuisinier, Spé Desserts !
En fait Mage (spé Glace) de niveau 52 actuellement.
Mineur et ingénieur, avec un bon niveau en pêche, accessoirement.


Curriculum Vitae :

Présentation :

Meyard est un jeune gnome, naïf, innocent et quelque peu trouillard. Certains pourraient le penser un peu simplet mais il n’en est rien, il est même plutôt brillant intellectuellement.
C’est juste qu’il ne consacre l’essentiel de son cerveau et de son attention qu’aux deux tâches qui trouvent vraiment grâce à ses yeux, la cuisine et l’ingénierie, et plus exactement à la fusion des deux par la magie.
Malgré son jeune âge, il est déjà dépositaire auprès de Gnomeregan, de Forgefer et de Hurlevent de plusieurs brevets comme la sorbetière gyroscopique à condensation thermomagique, ou bien encore l’autocuiseur portable à pression technoaléatoire. Il a organisé ses premières visites à l’Exodar pour y protéger ses inventions, et hésite auprès des elfes de nuit, la rumeur disant qu’ils seraient… végétariens… Quand aux Wogrens, Meyard ne sait pas encore si ils doivent être classés en "clients" ou en "nourriture potentielle".

Bien sur, afin de faciliter son art et de favoriser ses progrès, il s’est mis à la magie, son potentiel racial lui ouvrant la voie. Et n’importe quel nain étant capable de construire un four, il s’est plutôt orienté vers la magie du froid, devenant le premier techno-glacier recensé à ce jour, à ce qu’il en sait tout du moins. La voie des divins desserts s’ouvrait enfin à lui, et il en a longtemps salivé. Il a déjà quelques réussites à son actif comme les cônes au magret, la glace à la patate, les bâtonnets au boudin ou le sorbet à la banade de Tel’Drassil.
Il s’est aussi aperçu que les boissons qu’il aime concocter bénéficient souvent de son art, le boire étant pour lui indissociable du manger.

Ah, et puis il y a la pêche aussi ! Initié par son grand père, il a vite compris qu’au bout des lignes on remonte parfois d’excellents poissons ruisselants au fort potentiel gastronomique ainsi que rarement quelques trouvailles suffisamment débiles pour vaincre son impatiente congénitale. Il a aussi compris maintenant que le poisson, même si ses sushis gnomes ont rencontré un succès… d’estime, c’est meilleur vidé, écaillé et cuit.

Sinon Meyard aime rire aussi.

Et puis les filles, beaucoup, enfin autant que tout gars de son âge encore puceau et dont les hormones perturbent la concentration nécessaire à son art de Technomagiquocuistot. Car oui, Messieurs, Mesdames, c’est un art !
Bien entendu, il n’ose le leur dire et est vite et facilement intimidé et désarçonné par la présence d’accortes jeunes femmes.



Histoire :

Notre gnome est originaire d’un petit village à l’est de Dun Morogh, composé en grande partie de réfugiés gnomes, village qui avec le temps est passé de camp de tente à bourgade.
Dernier d’une fratrie comportant un frère aîné et une sœur, il a un père plutôt dépassé et une mère aimante mais ne réussissant plus à garder tout ce petit monde ensemble.

Meyard est parti en voyage d’étude culinaire depuis la triste affaire du « Rougail-Sardine » au banquet de mariage de son frère. Selon Meyard il s’agit bien évidemment de sabotage, sans doute des Troggs inquiets de ses gains immenses de pouvoir, ayant rendu la recette si mal écrite que la confusion entre saucisse et sardine en devenait périlleuse et obligatoire.
Pour l’histoire de la « Pièce Montée de Chaud-Froid Explosif », sa défense devant son frère furibond fut moins aisée. A part objecter que ce fut le service le plus rapide de l’Histoire pour un dessert de cette dimension, et que chacun avait … reçu sa part au même moment dans le village quelque que soit son statut social, Meyard dût reconnaitre son échec.
Mais ceci fait partie de la carrière d’un grand chef, et Meyard le sait. Les aléas, les essais … disons peu convaincants, et l’expérimentation à tout crin font la différence entre un tâcheron destiné à la plonge et un grand « Techno-Mitron » ®.



Premières armes :

Pour un gnome qui avait l’habitude de dire que tout se mangeait sauf ce qui était capable de dire « non, non, ne nous mangez pas » ; les voyages ont été déstabilisants. Il a vite du intégrer à sa formule d’exclusion ce qu’il appelle les Extérieurs : démons et autres morts-vivants, la moelle des squelettes gâchant inévitablement les plats d’un goût de cendre abominable.

Mais maintenant que Meyard a élu domicile à l’Abracadabar, une merveille d’établissement à la carte fantasmagorique, sa conception du monde est remise en cause. Il s’aperçoit qu’il devra voyager beaucoup plus que prévu, et beaucoup plus loin pour goûter tous les plats de ce bas monde, les acclimater à sa sauce et essayer toutes les recettes « évènementiellement improvisées » qui traversent sa petite tête hystérique au cerveau trop gros.

Bref, après avoir postulé pour une place dans la brigade de l’Abracadabar et après avoir été éconduit gentiment, Meyard a compris que ses 100 pièces d’or ne suffiraient pas pour racheter l’enseigne, et que beaucoup de voyages supplémentaires lui seraient nécessaires. Il devait donc en attendant revoir ses ambitions à la baisse et se faire la main dans quelque organisation moins prestigieuse.

Son ami Feoshadan (rencontré lors d’une expérimentation de convocation magique de cochon de lait) lui ayant parlé d’une certaine guilde de Conteurs, Meyard, après avoir eu peur de se retrouver à cuisiner pour une assemblée de brutes sans goût, a vite été rassuré par la variété des membres de la guilde.
Cette guilde serait donc parfaite pour peaufiner son grand talent et il y aurait sans doute en son sein quelques voyageurs éduqués et de bon goût, et surtout dotés du raffinement et de la curiosité nécessaires à la survie en milieu culinaire hostile.

Et puis les Ventsconteurs lui ouvraient des perspectives alléchantes. Avec un nom pareil, ils seraient obligés de l’écouter jusqu’au bout quand il raconterait une histoire. Tout un auditoire de gens de qualité censés supporter sans broncher toutes ses inventions, toutes ses digressions, tous ses délires…
Sans lui couper la parole, sans lui taper derrière la tête, sans railleries… Quel bonheur à venir… Les pauvres, si ils savaient…

Et en cuisine aussi cela représentait un sacré défi. Il faudrait nourrir tout ce petit monde et pas n’importe comment. Les repas se devaient d’être copieux pour river chacun à sa chaise, avec la bonhomie tranquille de celui qui a bien mangé et qui ne désire plus qu’une pipe et un digestif pour écouter pendant des heures le conteur. Trop les nourrir et ils s’endormiraient à table dès qu’un elfe commencerait à décrire un arbre ou Feoshadan une de ses parties de chasse.

Et puis les épices aussi ! En mettre trop et c’était l’assurance qu’à force de se rincer le gosier tout le monde serait trop alcoolisé pour raconter quoique ce soit ou au moins faire semblant d’écouter. Et je ne parle même pas des multiples allers-retours aux pissotières. Meyard devait parler à Athelas, pour l’avenir des Ventsconteurs, il fallait interdire la bière !

D’un autre côté, saler légèrement trop les aliments assurerait une soif inextinguible propice à ce que les langues se dénouent, à ce que la parole se fasse. Avec le bon épice, même les Draneïs et les Elfes accueilleraient la gnôle-parlotte avec plaisir.
Le dosage allait être dur à trouver...

Ah la la, et Feoshadan qui faisait le malin avec sa toque blanche. Visiblement il n’avait pas pris conscience de l’enjeu, il ne s’agissait pas ici de servir des tapas comme excuse pour éponger le trop plein d’alcool dans des ragots d’ivrognes et de piliers de bars. Il s’agissait de Conteurs ! De gens qui considèreraient sans doute que son livre de cuisine expérimentale avait sa place dans le Grimoire, qui accueilleraient un sourire béat aux lèvres son exposé sur comment il avait assisté de l’intérieur à la cuisson d’un lièvre dans son autocuiseur® !

Meyard était ému…
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MessagePosté le: Jeu 6 Jan - 14:14 (2011)
Sujet du message: Publicité

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